Je suis là dans cette ruelle. Le froid mord mes bras nus et le silence oppresse ma tête. Je n'y arrive plus. Pourquoi continuer à me battre ? Mes forces m'abandonnent de plus en plus. Cette blessure en moi depuis tout ce temps. Cet organe vital qui continue, malgré sa douleur, de battre. Pour qui ? Pourquoi ? Lui. Lui que j'ai lâchement abandonné. Pour un illustre inconnu que j'ai fait passer pour mon mec. Mon grand amour ! Je ris. Je ris de ma stupidité, de cette vie qui m'échappe plus les secondes passent, et de lui. Pardonne-moi. Pardonne-moi d'être partit. Pardonne-moi d'avoir gâché notre groupe. Pardonne-moi d'être moi... Je n'y arrive plus.
Ce soir, dans cette ruelle de Londres, je sens la Mort qui m'appelle. Elle me nargue et lutte en un bras de fer avec la Vie. Celle qui gagne m'emportera. Je ne regrette qu'une chose si je meure ce soir, c'est de ne pas t'avoir revu une dernière fois.
Doucement l'illusion de bonheur que me procurait ma reine diminue dans mon coeur. Cette chaleur rassurante et enivrante s'éloigne de moi, pour laisser place à ce froid me blessant un peu plus, rouvrant mes blessures et mes souvenirs que j'avais pris soin d'enfouir.
Doucement l'illusion de bonheur que me procurait ma reine diminue dans mon coeur. Cette chaleur rassurante et enivrante s'éloigne de moi, pour laisser place à ce froid me blessant un peu plus, rouvrant mes blessures et mes souvenirs que j'avais pris soin d'enfouir.
Flash Back
Grand hôtel luxueux de Berlin où le prix de la chambre pour seulement une nuit dépasse le SMIC.
Hôtel de stars. Hôtel de tous leurs malheurs...
- Klaussssss ?
- Biiilll ?
Un éclat de rire. Pur. Enfantin. Le brun se calme et reprend un air sérieux. Il s'approche de son blond et dépose un doux baiser sur les lèvres de son vis-à-vis. Ce dernier ne le repousse pas, au contraire, il quémande l'accès à sa belle qui ne tarde pas à être accepté. Un baiser d'amour. Serment secret d'une liaison de deux être de même sexe. D'un amour au-delà du raisonnable. Leur étreinte amoureuse s'achève dans un dernier baiser en surface. Leurs regards se confondent. Même couleur. Même passion. Même amour. Même douleur. Un amour caché à cause d'une célébrité. Le blond comprend tout ça dans un regard de son homme. Ce soir l'heure est grave. Le beau brun a prit une décision. Ce soir, il annoncera à tout le monde son homosexualité en direct. Lors d'une interview. Un subtil manège qu'il a mis en place avec son amour. Les valises sont prêtes. Ce soir après ce coming-out, Bill et Klaus partiront...
Le blond lâche son ange. L'embrasse une dernière fois et le laisse descendre. Comme d'habitude il ne le rejoindra que dans quelques minutes. Le brun descend donc les escaliers qui mènent au grand salon où tout le monde l'attend. Il a les mains moites. Le coeur qui manque de sortir de sa poitrine. Comment peut-il être aussi horrible ? Comment peut-il respirer en sachant très bien que c'est sûrement la dernière fois qu'il les verra ? Il ne faut pas qu'il y pense. D'un pas décidé il arrive devant la grande porte qui mène au salon. Il s'arrête. Respire un grand coup et plaque un magnifique sourire hypocrite sur son visage. Ce qu'il voit lui fend le coeur. Ses amis sont là. Son jumeau est là. Alors doucement il avance, un pas puis deux... :
Hôtel de stars. Hôtel de tous leurs malheurs...
- Klaussssss ?
- Biiilll ?
Un éclat de rire. Pur. Enfantin. Le brun se calme et reprend un air sérieux. Il s'approche de son blond et dépose un doux baiser sur les lèvres de son vis-à-vis. Ce dernier ne le repousse pas, au contraire, il quémande l'accès à sa belle qui ne tarde pas à être accepté. Un baiser d'amour. Serment secret d'une liaison de deux être de même sexe. D'un amour au-delà du raisonnable. Leur étreinte amoureuse s'achève dans un dernier baiser en surface. Leurs regards se confondent. Même couleur. Même passion. Même amour. Même douleur. Un amour caché à cause d'une célébrité. Le blond comprend tout ça dans un regard de son homme. Ce soir l'heure est grave. Le beau brun a prit une décision. Ce soir, il annoncera à tout le monde son homosexualité en direct. Lors d'une interview. Un subtil manège qu'il a mis en place avec son amour. Les valises sont prêtes. Ce soir après ce coming-out, Bill et Klaus partiront...
Le blond lâche son ange. L'embrasse une dernière fois et le laisse descendre. Comme d'habitude il ne le rejoindra que dans quelques minutes. Le brun descend donc les escaliers qui mènent au grand salon où tout le monde l'attend. Il a les mains moites. Le coeur qui manque de sortir de sa poitrine. Comment peut-il être aussi horrible ? Comment peut-il respirer en sachant très bien que c'est sûrement la dernière fois qu'il les verra ? Il ne faut pas qu'il y pense. D'un pas décidé il arrive devant la grande porte qui mène au salon. Il s'arrête. Respire un grand coup et plaque un magnifique sourire hypocrite sur son visage. Ce qu'il voit lui fend le coeur. Ses amis sont là. Son jumeau est là. Alors doucement il avance, un pas puis deux... :
- Hey Bill.
- Salut les gars.
- Qu'est ce que tu faisais 'tit frère ?
Cela n'était pas prévu. Le magnifique sourire hypocrite meurt un instant juste pour mieux ressusciter quelques minutes plus tard. Il n'allait pas leur dire qu'il prévoyait de faire son coming-out dans quelques minutes et que quelques instant auparavant il était en train d'emballer l'homme de sa vie. Non il ne pouvait pas.
- Pardon, le lisseur chauffait plus U.U . Il commence à se faire vieux...
- Ouais je te comprends, le mien aussi il fonctionne plus. Faut que j'en rachète un U_U.
- Salut les gars.
- Qu'est ce que tu faisais 'tit frère ?
Cela n'était pas prévu. Le magnifique sourire hypocrite meurt un instant juste pour mieux ressusciter quelques minutes plus tard. Il n'allait pas leur dire qu'il prévoyait de faire son coming-out dans quelques minutes et que quelques instant auparavant il était en train d'emballer l'homme de sa vie. Non il ne pouvait pas.
- Pardon, le lisseur chauffait plus U.U . Il commence à se faire vieux...
- Ouais je te comprends, le mien aussi il fonctionne plus. Faut que j'en rachète un U_U.
Un éclat de rire communicatif pris possession de la salle mais qui ne détendit pas pour autant le brun. Georg, bassiste de grand talent, et son fer à lisser, une grande histoire d'amour.
Un regard commun. Ils se levèrent et prirent la direction du van qui les attendait devant. En passant dans le hall, le dreadé retint son frère et le prit dans ses bras. Le brun le serrait comme s'il mourait sans lui. Il s'en voulait de mentir à son frère. Son jumeau qui plus est. Une larme coula sur son l'épaule. Bill eut le malheur d'ouvrir les yeux et de voir son homme descendre les escaliers. Ce dernier lui sourit et pris la direction de la sortie, ses valises à la main, afin de rejoindre le taxi qui l'attendait. Le blond, qui lui n'avait rien vu de tout ça, écarta délicatement son frère de lui et déposa un doux baiser rassurant sur le front de son jumeau. Il effaça à l'aide de ses pouces les timides coulées de maquillage sur les joues blanches de son frère. Il ne savait pas pourquoi son frère avait pleuré et s'était accroché à lui comme à une bouée, mais savait en revanche que cela ne servait à rien de poser des questions. Il fallait juste lui montrer qu'il était là pour lui. Ensemble ils reprirent donc le chemin du Van. Bill monta dedans en dernier afin d'envoyer un baiser à son homme dans le taxi juste derrière.
Un regard commun. Ils se levèrent et prirent la direction du van qui les attendait devant. En passant dans le hall, le dreadé retint son frère et le prit dans ses bras. Le brun le serrait comme s'il mourait sans lui. Il s'en voulait de mentir à son frère. Son jumeau qui plus est. Une larme coula sur son l'épaule. Bill eut le malheur d'ouvrir les yeux et de voir son homme descendre les escaliers. Ce dernier lui sourit et pris la direction de la sortie, ses valises à la main, afin de rejoindre le taxi qui l'attendait. Le blond, qui lui n'avait rien vu de tout ça, écarta délicatement son frère de lui et déposa un doux baiser rassurant sur le front de son jumeau. Il effaça à l'aide de ses pouces les timides coulées de maquillage sur les joues blanches de son frère. Il ne savait pas pourquoi son frère avait pleuré et s'était accroché à lui comme à une bouée, mais savait en revanche que cela ne servait à rien de poser des questions. Il fallait juste lui montrer qu'il était là pour lui. Ensemble ils reprirent donc le chemin du Van. Bill monta dedans en dernier afin d'envoyer un baiser à son homme dans le taxi juste derrière.
Le trajet jusqu'au plateau se fit en silence. La main de Tom dans celle de son jumeau. Le grand bâtiment apparut devant eux. Ils sortirent en direction de l'imposante bâtisse. Bill lâcha la main de son jumeau et courut presque jusqu'à sa loge. Un besoin de solitude. Solitude avant le grand saut dans le vide et son exil en Angleterre. La dislocation du groupe par sa faute. Le rêve brisé de son frère et de ses amis. Sa loge lui parut vide. Vide de sens. Vide d'amour. Du maquillage l'attendait là. Et si ce soir il se montrait naturel ? Sans tous ses artifices. Semblable à son jumeau. Oui il y avait pensé. Mais il voulait quitter le monde du show-biz en étant lui. Le Bill maquillé et provocant. Heureux et attendrissant. Tout refaire. Tout changer. Ses gestes seulement dictés par la douleur de quitter ses amis, il attrapa le démaquillant et ses cotons. Il se démaquilla complètement. Il se regarda une dernière fois dans ce miroir. Objet de torture qui lui rappelait qu'il choisissait l'amour à la célébrité. Le regard d'un homme à celui de son frère, de ses proches... C'est tel un robot qu'il se maquilla. Un maquillage voyant et provocant. Cheveux lissés, plus efféminé que jamais. Colliers, bagues et bracelets à tout va. Ce soir il sera le plus beau pour sa sortie.
Un homme toqua à la porte pour lui annoncer qu'il devait venir. Il referma tous ses produits et les rangea soigneusement. Un dernier regard pour son reflet, et il sortit. Il arriva le premier à l'endroit de l'attente mais fut bien vite rejoint par son frère et ses amis. Ils se souhaitèrent bonne chance dans leur jargon comme à chaque fois. Ils écoutaient le présentateur préparer leur arrivée. Maintenant ils n'étaient qu'un. TOKIO HOTEL.
Le présentateur prononça ce nom et des hurlements hystériques retentirent dans les micros de la salle. Avec les Tokio Hotel pas besoin de chauffeur de salle. Comme à son habitude, Bill entra le premier sur le plateau, son magnifique sourire hypocrite aux lèvres et salua tout le public de sa belle main manucurée puis il alla s'asseoir sur le siège qui lui était destiné. Les autres firent de même. Lentement il tourna la tête vers les coulisses et vit Klaus qui lui souriait de toutes ses dents. Les questions du présentateur défilèrent et arriva celle du célibat ou pas :
Le présentateur prononça ce nom et des hurlements hystériques retentirent dans les micros de la salle. Avec les Tokio Hotel pas besoin de chauffeur de salle. Comme à son habitude, Bill entra le premier sur le plateau, son magnifique sourire hypocrite aux lèvres et salua tout le public de sa belle main manucurée puis il alla s'asseoir sur le siège qui lui était destiné. Les autres firent de même. Lentement il tourna la tête vers les coulisses et vit Klaus qui lui souriait de toutes ses dents. Les questions du présentateur défilèrent et arriva celle du célibat ou pas :
- Alors les garçons toujours personne dans votre vie ?
Ce fut Tom qui prit la parole, son sourire de crooner aux lèvres.
- Et bien non... Nous sommes toujours et tous célibataires mais les filles...
- A vrai dire c'est faux.
La réponse de Bill choqua tout le monde. Lui en premier. Maintenant il devait tout déballer. Ne pas reculer.
- C'est faux. Je suis en couple depuis 2 mois. Et je suis amoureux de cette personne.
Tom lança un regard apeuré à son jumeau. Depuis deux mois disait-il ? Pourtant il n'avait rien vu. Rien. Les larmes lui montaient aux yeux. Pourquoi ? Il ne le savait pas lui-même. C'est comme s'il avait reçu un coup de poignard dans le ventre.
- Cette personne que j'aime est un homme.
Nouveau coup de poignard dans le ventre pour notre cher dreadé.
- Et je vais vous la présenter maintenant.
Sans était trop pour Tom, il ne retint pas plus longtemps ses larmes. Il appelait silencieusement son frère. Frère qui lorsqu'il vit son jumeau effondré manqua de dire que c'était une blague et qu'il avait bien eu tout le monde. C'est ce que Tom souhaitait à cet instant, que son frère avoue que tout ceci n'était qu'une simple blague. Mais non.
- Klaus.
Ce fut Tom qui prit la parole, son sourire de crooner aux lèvres.
- Et bien non... Nous sommes toujours et tous célibataires mais les filles...
- A vrai dire c'est faux.
La réponse de Bill choqua tout le monde. Lui en premier. Maintenant il devait tout déballer. Ne pas reculer.
- C'est faux. Je suis en couple depuis 2 mois. Et je suis amoureux de cette personne.
Tom lança un regard apeuré à son jumeau. Depuis deux mois disait-il ? Pourtant il n'avait rien vu. Rien. Les larmes lui montaient aux yeux. Pourquoi ? Il ne le savait pas lui-même. C'est comme s'il avait reçu un coup de poignard dans le ventre.
- Cette personne que j'aime est un homme.
Nouveau coup de poignard dans le ventre pour notre cher dreadé.
- Et je vais vous la présenter maintenant.
Sans était trop pour Tom, il ne retint pas plus longtemps ses larmes. Il appelait silencieusement son frère. Frère qui lorsqu'il vit son jumeau effondré manqua de dire que c'était une blague et qu'il avait bien eu tout le monde. C'est ce que Tom souhaitait à cet instant, que son frère avoue que tout ceci n'était qu'une simple blague. Mais non.
- Klaus.
Prénom à présent maudit pour le jeune guitariste. Qui était ce Klaus ? Qui avait manipulé son jumeau ? Il priait en silence pour que ça ne soit pas LUI...
Un jeune blond d'une vingtaine d'année fit son apparition et vint se poster aux côtés de Bill qui s'était levé et placé devant la caméra. Tom manqua de s'évanouir lorsqu'il vit le visage de l'homme. De ce Klaus. Mais, comme paralysé, il ne put rien faire. Klaus le nargua du regard et alla se placer aux côtés du chanteur. Bill se tourna en face de la caméra et annonça quelque chose que l'on n'entendit pas. Puis il se tourna vers son bien-aimé. Enlaça ses mains et l'embrassa. D'abord en surface et puis plus en profondeur. Un baiser au goût sucré de liberté. Un baiser emplit d'amour. Puis en un dernier regard pour son groupe, Bill prit la direction des coulisses accompagnées de son amour sous le regard outré et choqué de toutes les personnes présente sur le plateau.
Sans un regard en arrière, ils sortirent du bâtiment et entrèrent dans le taxi qui les attendait toujours. Direction l'aéroport. Il était 19h et l'avion ne décollait qu'a 21h. Mais présence deux heures avant à l'aéroport oblige. Arrivés là-bas, la liberté n'avait plus ce subtil goût sucré. Une présence amère se fit sentir. Bill doutait. Enfin, juste le temps que son Klaus s'en rende compte et qu'il ne l'embrasse. Il le savait. C'était dur pour Bill de tous les quitter par amour. Eux et sa célébrité. Pourquoi partir en Angleterre ? Car c'était l'un des pays où le groupe avait le moins bien marché. Ils y seraient tranquilles. Deux heures plus tard les voilà en direction de Londres. Bill s'était endormi d'avoir pleuré. Klaus sourait. Pourquoi ? On ne le sait pas...
Un jeune blond d'une vingtaine d'année fit son apparition et vint se poster aux côtés de Bill qui s'était levé et placé devant la caméra. Tom manqua de s'évanouir lorsqu'il vit le visage de l'homme. De ce Klaus. Mais, comme paralysé, il ne put rien faire. Klaus le nargua du regard et alla se placer aux côtés du chanteur. Bill se tourna en face de la caméra et annonça quelque chose que l'on n'entendit pas. Puis il se tourna vers son bien-aimé. Enlaça ses mains et l'embrassa. D'abord en surface et puis plus en profondeur. Un baiser au goût sucré de liberté. Un baiser emplit d'amour. Puis en un dernier regard pour son groupe, Bill prit la direction des coulisses accompagnées de son amour sous le regard outré et choqué de toutes les personnes présente sur le plateau.
Sans un regard en arrière, ils sortirent du bâtiment et entrèrent dans le taxi qui les attendait toujours. Direction l'aéroport. Il était 19h et l'avion ne décollait qu'a 21h. Mais présence deux heures avant à l'aéroport oblige. Arrivés là-bas, la liberté n'avait plus ce subtil goût sucré. Une présence amère se fit sentir. Bill doutait. Enfin, juste le temps que son Klaus s'en rende compte et qu'il ne l'embrasse. Il le savait. C'était dur pour Bill de tous les quitter par amour. Eux et sa célébrité. Pourquoi partir en Angleterre ? Car c'était l'un des pays où le groupe avait le moins bien marché. Ils y seraient tranquilles. Deux heures plus tard les voilà en direction de Londres. Bill s'était endormi d'avoir pleuré. Klaus sourait. Pourquoi ? On ne le sait pas...
L'interview télévisée a été annulée. Tom pleurait dans les bras de Georg. Gustav lui demandait à récupérer la cassette, enfin... Une copie bien sur... Il avait besoin de vérifier quelque chose.
David, lui, était effondré. Son chanteur était parti. Qu'aller devenir Tokio Hotel ? Dans ce malheur, une seule personne semblait être heureuse. Cet homme blond qui tenait le jeune androgyne dans ses bras et qui rêvait à présent à sa, leur nouvelle vie où ils n'auraient plus besoin de se cacher...
Doucement le brun reprit ses esprits... Bienvenue à Londres.
David, lui, était effondré. Son chanteur était parti. Qu'aller devenir Tokio Hotel ? Dans ce malheur, une seule personne semblait être heureuse. Cet homme blond qui tenait le jeune androgyne dans ses bras et qui rêvait à présent à sa, leur nouvelle vie où ils n'auraient plus besoin de se cacher...
Doucement le brun reprit ses esprits... Bienvenue à Londres.
Fin du flash back
Le vent se fait de plus en plus violent. La Mort doit gagner le combat car je ne sens plus mon corps. Seul son image persiste en moi. Tom... Ce prénom qui meurt sur mes lèvres. La drogue ne fait définitivement plus effet. Mes ongles superbement manucurés, son aujourd'hui crasseux et rongés. Ma superbe chevelure a perdu de sa splendeur. Je ne sais même pas quel jour nous sommes, un journal vole à côté de moi comme une réponse à ma question. Je l'attrape avec le peu de force qu'il me reste et lis la date. 17 octobre 2013. Quatre ans que je suis loin de vous, de toi. Combien de temps suis-je à la rue ? Je ne sais pas. Mes seules activités sont de me droguer et parler au vent. Oui le vent me raconte énormément de choses, il me raconte ses peines et je lui confie mes malheurs. Mes dernières forces s'envolent, lorsqu'un flash m'éblouit. Flash qui a sûrement dû éblouir la Mort car je sens une once d'espoir parcourir mon coeur. J'entends des pas dans l'allée. Puis voit seulement une main qui se tend et un appareil photo pendant au cou de la personne. Qui qu'elle soit, avec elle, je renais.
_______________________
Donc sc'était le prologue de cette fiction Yaoi.
Vos avis ? Des questions ?
Merci d'avoir lu.
Donc sc'était le prologue de cette fiction Yaoi.
Vos avis ? Des questions ?
Merci d'avoir lu.
PS : Tu es heureuse maintenant ? Et puis je ne critique pas les gens qui mettent FLASH BACK car je le fais moi même . Et puis ma faute d'orthographe ne se trouvait pas dans le prologue . Je suis fatigué et j'en ai marre des gens comme toi qui cherche la petite erreur. Et aussi , pourquoi tu poses la question c'est marqué en haut que c'est moi qui tiens le blog kritik-fics. Alors désolé mais je suis pas d'humeur, tu n'as pas eu de chance j'ai lu ton commentaire aujourd'hui. Demain aurait peut être était un jour meilleur.
