[ Pov Bill ]
Flash Back.
[Du côté de Bill]
Lili,take another walk out of your fake world (Lili fais un autre pas en dehors de ton monde illusoire )
please put all the drugs out of your hand ( Je t'en prie pose tous les médicaments que tu as dans les mains )
you'll see that you can breath without not back up ( Tu verras que tu peux respirer sans rechuter )
some much stuff you got to understand (Tant de choses que tu dois comprendre )
for every step in any walk (A chaque pas dans chacune de tes marches )
any town of any thaught (Dans chaque ville de chacun de tes rêves)
i'll be your guide ( Je serai ton guide )
for every street of any scene ( Sur chaque routes de n'importe quel lieux )
any place you've never been ( Dans tous les endroits où tu n'es jamais allée )
i'll be your guide ( je serais ton guide )
Lili,you know there's still a place for people like us (Lili tu sais qu'il reste une place pour les gens comme nous )
the same blood runs in every hand (Le même sang coule dans chaque main )
you see it's not the wings that make the angel ( Tu vois ce ne sont pas les ailes qui font l'ange )
just have to move the bats out of your head ( Tu dois seulement faire sortir les démons de ta tête )
for every step in any walk (A chaque pas dans chacune de tes marches )
any town of any thaught (Dans chaque ville de chacun de tes rêves)
i'll be your guide ( Je serai ton guide )
For every street of any scene (Sur chaque routes de n'importe quel lieux )
any place you've never been ( Dans tous les endroits où tu n'es jamais allée )
i'll be your guide ( je serais ton guide )
Lili,easy as a kiss we'll find an answer (Lili aussi simple qu'un baiser nous trouverons une réponse )
put all your fears back in the shade (Laisse toutes tes peurs dans l'ombre derrière toi )
don't become a ghost without no colour ( Ne deviens pas un fantôme sans couleur )
cause you're the best paint life ever made ( Car tu es la plus belle peinture qu'ai jamais faite la vie )
Le silence se fut dans la salle. Jamais l'androgyne n'avait était « loué » aussi cher. Un sourire illumina les lèvres du blond :
- Adjugé à vous monsieur. Veuillez avancer s'il vous plaît....
- Oh oui qu'il me plaît le gamin là et j'ai bien l'intention d'en profité.
D'un sourire pervers et dégoulinant de bave, il s'avança près du jeune directeur et le suivit à l'étage. Chambre 2. La plus grande chambre du bar. « L'invité » pris place sur le lit et écouta les instructions de l'homme en face de lui :- Je vais vous le chercher, il est a vous pour toute la nuit, faites ce que vous voulez. Mais rendez le moi vivant. Bonne nuit.
Flash Back dans le Flash back.
L'eau qui dévale sur mon corps meurtrit, comme un torrent d'eau chaude, semble apaiser mon enveloppe charnelle de tous les coups et blessures dont elle a souffert. Le temps ne soigne pas. Ma tête toujours penchée en arrière reçoit les fines gouttelettes d'eau qui viennent danser sur mon visage. Après un long moment, j'ouvre enfin les yeux et remarque qu'une couche de buée est présente sur la vitre. Mon index engage alors une ascension vers elle et commence à y tracer son prénom. Une fois l'atmosphère entière emplit de lui, tellement la buée transparait de son nom, je coupe l'eau et attrape l'un des flacons présent dans la douche. Shampoing. Au contact de cette mixture lavante, mes cheveux semblent recouvraient leurs forces et leurs beautés. Mes doigts masse mon crâne endolorit et démêlent mes cheveux sales. Un soupir de bien être m'échappe lorsque j'attrape la bouteille de savon et en applique sur mon corps. Je frotte, frotte comme un forcené. La rage s'empare de moi et les larmes dévalent mon visage pour venir mourir dans l'eau noire de la douche. Une fois calmé, je rallume le jet afin de laisser ma précieuse s'échapper et me nettoyer de tout mon passé. Mes cheveux tombent dans mon dos et la saleté de mon corps rejoint les égouts. Je me rince comme il faut et éteins le jet. Un dernier regard pour l'eau noire qui s'écoule lentement dans le siphon de la douche en même temps que toutes mes douleurs physiques et je referme la porte de la cabine de douche. Je m'empare d'une des serviettes éponges misent à ma disposition et me place devant le grand miroir qui surplombe le lavabo.
Je n'ai aucunes réactions sur ce que je vois. Mon visage est amaigrit, mes cheveux m'arrivent quasiment au milieu du dos et mes racines blondes ont déjà bien repoussées et mes ongles sont rongés et complètement dépourvus de vernis. Je constate qu'un peignoir a été également mis à ma disposition. Je retire la serviette et m'empare de lui ne voulant pas remettre mes vêtements sales. Je débarrasse la pièce de mes affaires et retourne les déposer dans la chambre où je me suis réveillé. Dehors, il pleut toujours. Je ne sais quelle heure il est mais en tout cas, je me sens bien.
Flash Back.
[Du côté de Bill]
Une petite rue seulement éclairée par l'astre lunaire. Des femmes très légèrement vêtues malgré le froid qui règne sur Londres ce soir, attendent leurs clients qui le permettront de se nourrir demain. Dans cette sinistre rue seulement éclairée par la lune, un bar rompt le silence nocturne. Des cris et des rires s'en échappe ainsi qu'une forte odeur d'alcool. One Show .Le bâtiment est comme chaque soirs, bondé d'ivrognes et de gros lard suant et vomissant l'alcool précédemment ingurgité, tous en rut devant le show qui se présentait à eux. De jeunes filles, quasiment nues, évoluaient sur une scène où trônait des barres et autre accessoires. Amuse-gueule. Amuse-gueule car tout le monde n'était ici que pour le clou du spectacle. Celui pour qu'ils étaient près à payer de leurs vies sans importances pour ne passer ne serait ce qu'une nuit avec cette étoile tombée du ciel. Vingt trois heures trente précisément. La lumière de la salle diminua. Une toile de tissu blanc fut tendu sur la scène. La salle devint étrangement calme comme s'il affectait leurs humeurs. Une légère lumière bleutée éclaira la toile de façon à ce que seule son ombre ne transparaisse. Lui. Il attendait comme tous les soirs à la même heure. Il connaîssait exactement son numéro et ce qui s'en suivrait. Il savait aussi qu'au moindre faux pas, il subirait les conséquences.
La musique démarra enfin. Sa descente aux enfers s'amorça. Il resta derrière cet écran protecteur d'où seul son ombre s'échappait. Là sur sa chaise, il s'évertuait à danser sensuellement. Il ne pleura pas. Il ne fallait pas. Le maquillage. Au bout de 5 minutes, la mélodie devient plus rythmée, la foule sembla se réveiller. Derrière la toile, il éloigna la chaise de lui et sortit son canif de sa poche. D'un coup, d'un seul, il déchira le tissu et passa au travers. Un hoquet de surprise s'empara de la salle. On les avait prévenu qu'il était magique, mais pas envoûtant à ce point. Le jeune homme s'avança vers la barre qui lui était destinée et commença à enflammer la salle. Les mains se dirigent vers les poches afin d'en sortirent les portes feuilles et les billets volèrent en direction de la scène où la provocante chorégraphie avait lieu. Lentement, la musique s'arrêta. Le jeune homme devint ange. Il s'approcha de l'avancée de la scène où un micro l'attendait, l'émotion s'empara de lui. Micro. Objet de ses rêves, de son passé si merveilleux. Les cris de la foule qui acclamait son groupe lui revinrent en tête tendit que la salle tombait dans un silence religieux. Emerveillée devant l'être qui ne se tient qu'à quelques mètres d'eux. Cheveux lissés mais gardant un peu de volume. Ses yeux finement maquillé et accentués d'un fard à paupière noir. Une chemise noire entrouverte laissant apparaître un magnifique pendentif en argent en forme d'étoile. Manche légèrement retroussée laissant apparaître un magnifique « T » tatoué au niveau de son poignet droit. Pour le bas, il avait revêtit un pantalon noir très moulant finissant sur une paire de chaussures également noire. Il s'empara du micro et la musique retentit dans la salle. Sa voix angélique s'éleva dans les airs, enivrant tous ceux qui l'entendaient.
Lili,take another walk out of your fake world (Lili fais un autre pas en dehors de ton monde illusoire )
please put all the drugs out of your hand ( Je t'en prie pose tous les médicaments que tu as dans les mains )
you'll see that you can breath without not back up ( Tu verras que tu peux respirer sans rechuter )
some much stuff you got to understand (Tant de choses que tu dois comprendre )
for every step in any walk (A chaque pas dans chacune de tes marches )
any town of any thaught (Dans chaque ville de chacun de tes rêves)
i'll be your guide ( Je serai ton guide )
for every street of any scene ( Sur chaque routes de n'importe quel lieux )
any place you've never been ( Dans tous les endroits où tu n'es jamais allée )
i'll be your guide ( je serais ton guide )
Les souvenirs de ces dernières années lui revinrent en mémoire. Les premiers disques d'or, la première couverture de magazine, la première rumeur, les premières fans. Les cris de la foule qui hurlait son nom. Ce sourire qui rayonnait sur scène lorsqu'il s'approchait de son frère et de ses amis. Leurs chansons qui voulaient dire tellement de choses....
Lili,you know there's still a place for people like us (Lili tu sais qu'il reste une place pour les gens comme nous )
the same blood runs in every hand (Le même sang coule dans chaque main )
you see it's not the wings that make the angel ( Tu vois ce ne sont pas les ailes qui font l'ange )
just have to move the bats out of your head ( Tu dois seulement faire sortir les démons de ta tête )
for every step in any walk (A chaque pas dans chacune de tes marches )
any town of any thaught (Dans chaque ville de chacun de tes rêves)
i'll be your guide ( Je serai ton guide )
For every street of any scene (Sur chaque routes de n'importe quel lieux )
any place you've never been ( Dans tous les endroits où tu n'es jamais allée )
i'll be your guide ( je serais ton guide )
Les billets recouvraient le devant de la scène, l'ange noir semblait absorbé par la musique. Il ressassait tous ses souvenirs et ne faisait plus attention à ce qui l'entourait. Il ouvrirait les yeux, il ne verrait que des regards pleins d'envie et de désir envers lui. Alors il ne les ouvrit pas. Il se concentra sur ses paroles qui prenaient tellement d'importance pour lui. Il retint encore ses larmes et son désir de fuir loin de toute cette mascarade.
Lili,easy as a kiss we'll find an answer (Lili aussi simple qu'un baiser nous trouverons une réponse )
put all your fears back in the shade (Laisse toutes tes peurs dans l'ombre derrière toi )
don't become a ghost without no colour ( Ne deviens pas un fantôme sans couleur )
cause you're the best paint life ever made ( Car tu es la plus belle peinture qu'ai jamais faite la vie )
Un dernier refrain et le silence reprend ses droits. Une unique larme coula sur ses joues. Un dernier regard pour le fond de la salle où il espérait comme tous les soirs que son frère l'aurait retrouvé. Toujours personne. Il repartit en direction des coulisses, refaire son maquillage. L'étape qui suivait n'était que douleurs et pleurs en plus. Au bar, Klaus demanda le silence qui ne se fit pas attendre :
- Silence.
Le brouhaha cessa. Le tortionnaire put enfin prendre la parole.
- Alors mon ange vous a plu ?
- OUIII
D'une même voix ce oui parvint aux oreilles de Bill qui en frémit d'avance. La peur s'empara de lui. Ce soir encore il allait être l'objet du désir d'un vieux pervers. Tous les soirs le même discours, son corps mis aux enchères.
- Vous l'avez aimé ? Alors je vous propose encore mieux. Passer une nuit de folie à ses côtés. Celui qui payera le plus l'aura. Je commence à 1000 euro.
- 2000 pour moi.
- 2500.
- 5000 euro pour moi.
- 5000 euro une fois, qui dit mieux ...
- Silence.
Le brouhaha cessa. Le tortionnaire put enfin prendre la parole.
- Alors mon ange vous a plu ?
- OUIII
D'une même voix ce oui parvint aux oreilles de Bill qui en frémit d'avance. La peur s'empara de lui. Ce soir encore il allait être l'objet du désir d'un vieux pervers. Tous les soirs le même discours, son corps mis aux enchères.
- Vous l'avez aimé ? Alors je vous propose encore mieux. Passer une nuit de folie à ses côtés. Celui qui payera le plus l'aura. Je commence à 1000 euro.
- 2000 pour moi.
- 2500.
- 5000 euro pour moi.
- 5000 euro une fois, qui dit mieux ...
La porte du bar claqua et laissa apparaître un homme complètement bourré et suant. Un énorme ventre faisant craquer les boutons de sa chemise, qui avait vu le spectacle de dehors et qui était comme tous les autres restait fasciné devant cet être. Il regarda le directeur du bar et lança d'une grosse voix inondée par l'alcool :
- 15 000 euro pour moi.Le silence se fut dans la salle. Jamais l'androgyne n'avait était « loué » aussi cher. Un sourire illumina les lèvres du blond :
- Adjugé à vous monsieur. Veuillez avancer s'il vous plaît....
- Oh oui qu'il me plaît le gamin là et j'ai bien l'intention d'en profité.
D'un sourire pervers et dégoulinant de bave, il s'avança près du jeune directeur et le suivit à l'étage. Chambre 2. La plus grande chambre du bar. « L'invité » pris place sur le lit et écouta les instructions de l'homme en face de lui :
Un dernier clin d'½il et la porte qui se referma derrière lui. A l'autre bout de la salle, le jeune androgyne avait fixé son intention sur l'horloge, chaque minutes qui passaient, était une minute de gagnée pour son corps qui rejetait déjà l'intrus qui allait s'en prendre à lui. Klaus arriva vers lui et lui demanda de le suivre. Ce fut dans un silence protocolaire que le jeune androgyne se leva et suivit son homme. Homme qui avait abusé de sa confiance. Oh non il ne douta pas qu'au début il l'avait réellement aimé, mais aujourd'hui ce n'était plus de l'amour, il n'était plus qu'un objet pour lui. Objet qui par ailleurs lui avait permis de devenir l'un des plus riches patrons de bar de Londres. Chambre 2. Lieu fatidique. Ultime point de sa descente aux enfers. Le blond, s'approcha de son protéger et l'embrassa. Il l'embrassa d'un baiser doux et tendre. Un des baisers dans lesquels le brun ressentait encore l'infime reste d'amour que le blond éprouvait à son égard. Un de ces baisers où le brun retombait dans cette spirale infernale où il voulait se persuader que Klaus l'aimait encore. Un de ces baisers avant chaque entrée dans cette chambre dont il connaîssait tous les recoins.
Le blond tourna la poignée et laissa le jeune androgyne, pénétrer à l'intérieur de la pièce... Là il aperçu enfin l'homme qui l'avait loué pour la nuit. Un homme vieux, suant et bedonnant puant l'alcool. Une envie de vomir s'empara de lui. Envie qu'il réussit à contrôler. Il s'avança vers son propriétaire nocturne qui était assis sur le lit les jambes écartées et où une bosse qui ne demandait qu'à se libérer s'était formée. Il se dirigea vers l'homme qui l'attendait et commença son show particulier. L'homme n'attendit pas. Il arracha les vêtements du brun aussi vite que les siens et commença. Le brun ne put s'empêcher de repenser à ce qu'il s'était passé il y a deux mois. La première fois que Klaus l'avait violé.
Flash Back dans le Flash back.
Dans la banlieue londonienne, résonnaient dans un pavillon les rires de deux amoureux. Cause ? Ils fêtaient un anniversaire. Anniversaire qui resterait gravé dans leurs mémoires.
- Joyeux anniversaire mon coeur.
- Merci mon ange.
Le brun s'était approché du blond avec un paquet dans les mains. Il le tendit au jeune blond qui s'en saisit immédiatement pour le poser sur le bar s'en même l'avoir ouvert. Klaus s'avança vers Bill d'une démarche qui fit rire l'ex chanteur encore plus. Les mains du blond se mirent à se balader sur le corps du brun tandis de sa bouche dévorait sa partenaire. Le blond et le brun ne tardèrent pas à se retrouver sur le canapé toujours à s'embrasser. Bill stoppa le baiser et essaya de s'extirper de sous son partenaire ivre mais celui ci le retint :
- Qu'est ce que tu fais ?
- Tu es ivre et je ne veux pas faire ça ce soir.
- Mais.. Mais non je suis pas ivre ... Et puis merde c'est mon anniversaire.
Le blond reprit alors ses baisers dans le cou de l'androgyne qui essayait encore de ne pas subir ces attouchements. Tout à coup, il sentit ses bras plaqués au dessus de sa tête. Il lança un regard interrogateur à son vis à vis, qui lui sourit par un sourire pervers et un regard emplit de colère :
- Tu es à moi Bill.
- Nan. Je veux me coucher.
- Dommage pour toi ce n'était pas prévu dans mes plans avant un bon moment.
Le brun comprit qu'il aurait du mal à s'en échapper. Klaus était plus fort. D'un coup, ses vêtements furent arrachés et il se retrouva en boxer. Klaus se dévêtit, prenant toujours soin de rester appuyé sur le brun. Une fois en boxer lui aussi, il commença a onduler sur un Bill toujours réticent. Non vraiment il n'avait pas envie. Soudain, son boxer se retrouva au sol au côté de celui du blond. A cet instant, il commençait vraiment à paniquer. Il leva le regard vers son « homme » et su qu'il avait raison. Ce qui allait se passer ne serait pas une partie de plaisir pour lui. Ses genoux heurtèrent le sol et il se retrouva la tête entre les jambes d'un blond. Le regard face à une érection qui semblait sur le point d'exploser:
- Suce moi Chéri.
- Non.
- J'ai dit SUCE MOI.
Le brun dû se résoudre à prendre le membre fièrement dressé devant lui , en bouche et a commencer une série de vas et viens. Une pression se fit sentir sur la tête du jeune androgyne, qui eu pour conséquence de faire aller encore plus profondément le membre durcit de son partenaire. Après quelques cris de jouissance et une dizaine de vas et viens, le blond se libéra enfin dans la bouche du brun qui n'eut pour seule solution que d'avaler la semence de son conjoint. Le blond le prit dans ses bras et le ramena sur le canapé afin de se replacer sur lui. Le brun se débattait toujours autant et crier à en briser les vitres. Klaus attrapa son t-shirt et le noua autour de la bouche du jeune chanteur qui venait de perdre sa voix :
- Pleure pas princesse, tu retrouveras bientôt ta voix... Mon seul regret est que tu ne sois pas consentant et que je ne t'entende pas crier mon nom. Ce soir ton corps est à moi.
C'est sur ces dernières paroles que le blond pénétra dans l'intimité du brun qui se crispa sous le choc. Les larmes redoublèrent sous la sauvagerie des entrées et sorties en lui.Klaus se libéra en lui et s'en alla en titubant vers la salle de bain, laissant le brun seul et salit, bâillonné sur le canapé
.- Joyeux anniversaire mon coeur.
- Merci mon ange.
Le brun s'était approché du blond avec un paquet dans les mains. Il le tendit au jeune blond qui s'en saisit immédiatement pour le poser sur le bar s'en même l'avoir ouvert. Klaus s'avança vers Bill d'une démarche qui fit rire l'ex chanteur encore plus. Les mains du blond se mirent à se balader sur le corps du brun tandis de sa bouche dévorait sa partenaire. Le blond et le brun ne tardèrent pas à se retrouver sur le canapé toujours à s'embrasser. Bill stoppa le baiser et essaya de s'extirper de sous son partenaire ivre mais celui ci le retint :
- Qu'est ce que tu fais ?
- Tu es ivre et je ne veux pas faire ça ce soir.
- Mais.. Mais non je suis pas ivre ... Et puis merde c'est mon anniversaire.
Le blond reprit alors ses baisers dans le cou de l'androgyne qui essayait encore de ne pas subir ces attouchements. Tout à coup, il sentit ses bras plaqués au dessus de sa tête. Il lança un regard interrogateur à son vis à vis, qui lui sourit par un sourire pervers et un regard emplit de colère :
- Tu es à moi Bill.
- Nan. Je veux me coucher.
- Dommage pour toi ce n'était pas prévu dans mes plans avant un bon moment.
Le brun comprit qu'il aurait du mal à s'en échapper. Klaus était plus fort. D'un coup, ses vêtements furent arrachés et il se retrouva en boxer. Klaus se dévêtit, prenant toujours soin de rester appuyé sur le brun. Une fois en boxer lui aussi, il commença a onduler sur un Bill toujours réticent. Non vraiment il n'avait pas envie. Soudain, son boxer se retrouva au sol au côté de celui du blond. A cet instant, il commençait vraiment à paniquer. Il leva le regard vers son « homme » et su qu'il avait raison. Ce qui allait se passer ne serait pas une partie de plaisir pour lui. Ses genoux heurtèrent le sol et il se retrouva la tête entre les jambes d'un blond. Le regard face à une érection qui semblait sur le point d'exploser:
- Suce moi Chéri.
- Non.
- J'ai dit SUCE MOI.
Le brun dû se résoudre à prendre le membre fièrement dressé devant lui , en bouche et a commencer une série de vas et viens. Une pression se fit sentir sur la tête du jeune androgyne, qui eu pour conséquence de faire aller encore plus profondément le membre durcit de son partenaire. Après quelques cris de jouissance et une dizaine de vas et viens, le blond se libéra enfin dans la bouche du brun qui n'eut pour seule solution que d'avaler la semence de son conjoint. Le blond le prit dans ses bras et le ramena sur le canapé afin de se replacer sur lui. Le brun se débattait toujours autant et crier à en briser les vitres. Klaus attrapa son t-shirt et le noua autour de la bouche du jeune chanteur qui venait de perdre sa voix :
- Pleure pas princesse, tu retrouveras bientôt ta voix... Mon seul regret est que tu ne sois pas consentant et que je ne t'entende pas crier mon nom. Ce soir ton corps est à moi.
C'est sur ces dernières paroles que le blond pénétra dans l'intimité du brun qui se crispa sous le choc. Les larmes redoublèrent sous la sauvagerie des entrées et sorties en lui.Klaus se libéra en lui et s'en alla en titubant vers la salle de bain, laissant le brun seul et salit, bâillonné sur le canapé
Fin du flash back dans le flash back.
Le matin se leva sur la chambre 2. Toute la nuit pendant que ce gros lard utilisait son corps le jeune androgyne avait revécu ce premier viol par l'homme qu'il aimait ... aimait ? La lumière pénétrait difficilement dans la pièce par les petits rideaux ornant la fenêtre. Il était là, une main sur son corps, l'autre sous sa bouche baveuse. Corps qui était recouvert d'une multitude de traces variant du rouge au violet et passant par le bleu. On pouvait aussi y voir des sortes de griffures sûrement dues au fouet présent dans la chambre et aux ongles de son « agresseur ». De petites plaies circulaires étaient aussi présentes un peu partout sur le corps du brun. Des brûlures de cigarette et autres objets brûlants. Les mains du brun étaient emprisonnées par des menottes qui étaient mises à la disposition des clients avec tout un tas d'autres accessoires. Seuls le propriétaire et le directeur du bar possédaient les clés de façon à ce qu'il ne puisse pas s'échapper. S'échapper, pour aller où ? Un regard vers le réveil qui lui indiqua que sa délivrance ne tarderait plus. Et oui, à huit heures, les clients devaient le laisser. 7H59. Plus qu'une minute. Il savait pertinemment que Klaus se trouvait déjà derrière la porte, montre en main et qu'à huit heures il entrerait dans la chambre réclamant son argent et demandant au client de partir sans aucune cérémonie. 8H00. Comme prévu la porte de la chambre s'ouvrit sur son « homme » qui lui lança un regard amoureux. Regard qui lui glaça le sang mais dont il ne fit rien. Il resta là, impassible et attendit :
- Debout monsieur.
- Hffmgg
- J'ai dit DEBOUT.
- Hein quoi ?
- Mon argent.
Le jeune directeur tendit sa main en direction de l'ivrogne qui venait tout juste de se réveiller. Le dit ivrogne se redressa subitement et attrapa son pantalon pour en sortir un chéquier et un stylo.
- 15 000 ¤ n'oubliez pas.
- Ne vous inquiétez pas. Je n'ai pas oublié. Et je peux vous dire que c'était un très bon investissement.
- Je veux bien vous croire.
Tous deux lancèrent un regard en direction du chanteur toujours menotté. L'homme lui tendit le chèque et se rhabilla. Une fois cela fait, il sortit de la chambre. Le blond, sortit un trousseau de clé de sa poche et s'approcha du brun. Il introduit la clé dans la serrure des menottes, qui libérèrent aussitôt leur prise. La première réaction du brun fut de se recroqueviller dans les draps mais une subite envie de vomir l'en empêcha. Il se redressa subitement et vomit tout ce qu'il avait pu avaler durant la nuit. Le regard du blond passa de l'amour à la peur. Comme à chaque fois qu'il le voyait mal, il prenait enfin conscience des sévices qui lui était infligé. A présent, il tenait le corps finement sculpté mais couverts de traces, du brun dans ses bras. Une fois, que le chanteur eu finit de vider ses tripes, le blond lui essaya la bouche et le retira de ses bras. C'est dans ces moments là que l'argent reprenait le dessus sur l'amour il le lâcha et pris un ton dur et froid :
- T'as bien bossé princesse. Tu peux aller te laver.
Sur ce il tourna les talons et quitta la pièce, laissant le brun en pleurs derrière lui dans des draps recouvert de sperme et de vomi. Une plainte une seule s'échappa en même temps que ses larmes. Un cri retentit à travers la pièce. TOM.
- Debout monsieur.
- Hffmgg
- J'ai dit DEBOUT.
- Hein quoi ?
- Mon argent.
Le jeune directeur tendit sa main en direction de l'ivrogne qui venait tout juste de se réveiller. Le dit ivrogne se redressa subitement et attrapa son pantalon pour en sortir un chéquier et un stylo.
- 15 000 ¤ n'oubliez pas.
- Ne vous inquiétez pas. Je n'ai pas oublié. Et je peux vous dire que c'était un très bon investissement.
- Je veux bien vous croire.
Tous deux lancèrent un regard en direction du chanteur toujours menotté. L'homme lui tendit le chèque et se rhabilla. Une fois cela fait, il sortit de la chambre. Le blond, sortit un trousseau de clé de sa poche et s'approcha du brun. Il introduit la clé dans la serrure des menottes, qui libérèrent aussitôt leur prise. La première réaction du brun fut de se recroqueviller dans les draps mais une subite envie de vomir l'en empêcha. Il se redressa subitement et vomit tout ce qu'il avait pu avaler durant la nuit. Le regard du blond passa de l'amour à la peur. Comme à chaque fois qu'il le voyait mal, il prenait enfin conscience des sévices qui lui était infligé. A présent, il tenait le corps finement sculpté mais couverts de traces, du brun dans ses bras. Une fois, que le chanteur eu finit de vider ses tripes, le blond lui essaya la bouche et le retira de ses bras. C'est dans ces moments là que l'argent reprenait le dessus sur l'amour il le lâcha et pris un ton dur et froid :
- T'as bien bossé princesse. Tu peux aller te laver.
Sur ce il tourna les talons et quitta la pièce, laissant le brun en pleurs derrière lui dans des draps recouvert de sperme et de vomi. Une plainte une seule s'échappa en même temps que ses larmes. Un cri retentit à travers la pièce. TOM.
Fin du flash back.
Je me décide enfin à sortir de la pièce et me dirige en dehors de cette dernière. Je prends la direction que le couloir m'offre et débouche dans une pièce qui semble être le salon. La pièce présente deux canapés, au centre trône une table basse et en face un écran plat. Je me dirige vers les canapés lorsque la porte claque. Une jeune femme aux cheveux noirs apparaît dans l'embrasure de la porte et me sourit :
- Bonjour Bill
- Hannah ?
Je sais pas si elle me répond car je reste fasciné par ses yeux. Bleus. D'un bleu océan à en faire chavirer les navires. Bleus.
- Bonjour Bill
- Hannah ?
Je sais pas si elle me répond car je reste fasciné par ses yeux. Bleus. D'un bleu océan à en faire chavirer les navires. Bleus.
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Voici le deuxième chapitre.
J'espère que vous avez aimé. C'est vrai que ce chapitre est un peu dur mais j'en suis assez fière. =)
Avis/ Questions ?
Voici le deuxième chapitre.
J'espère que vous avez aimé. C'est vrai que ce chapitre est un peu dur mais j'en suis assez fière. =)
Avis/ Questions ?