[ POV Bill ]
Mon frère vient de quitter la chambre, me laissant seul avec le destin. Les yeux rivés sur la porte que vient de franchir mon double, je songe à toutes ses lettres éparpillées sur mon lit. Ces plis qui proviennent tous de la même personne. Une personne qui m'a trompé et sali, éloigné de mon jumeau. Les yeux toujours fixés sur cette cloison immobile et blanche, les larmes se mettent à couler sur mes joues creuses et meurent pour certaines sur mes lèvres, pour d'autres sur le tissu qui recouvre mon corps. Doucement, je sors de cette léthargie ambiante et dirige mon regard vers ces bouts de papiers qui recouvrent mon drap. Une crise d'angoisse s'empare de moi lorsque mon regard se pose sur l'une d'elle. Tout mon passé réside dans ces enveloppes marquées à mon nom, une partie de ma vie qui m'a été cachée y demeure. Lentement, ma main non perfusée, se dirige vers l'une de ces lettres et s'en saisie, je ramène la lettre vers moi et la prend à deux mains, de fines larmes coulent dessus mais je n'y fais pas attention, toute mon attention se portent sur elle. Mes yeux la parcourent comme une pierre précieuse, comme une petite étincelle qu'il me faudrait protéger. Soudain, l'étincelle se transforme en un feu puissant et me brûle, je lâche l'enveloppe et pars me recroqueviller près de mon oreiller, mes sanglots s'intensifiant de plus en plus à chaque regard que j'ai pour ce papier maudit. Cette angoisse m'oppresse le c½ur, comme un noyé qui manquerait d'air. Chaque regard me fait de plus en plus mal, et pourtant je n'arrive pas à me défaire de cette emprise, cette envie irrésistible de l'ouvrir et de connaître la vérité.
Je ne sais quelle force me pousse à cesser de pleurer et à me rasseoir droit sur mon lit, fier. Ma main se tend une nouvelle fois vers la lettre, laissée là, si près de moi. Elle s'en approche et vient la saisir. Aucune brûlure, au contraire, le contact est doux et tiède, cette sensation, accentue ma fascination pour ce bout de vérité. Mes mains ne tremblent plus, mon esprit est comme posséder par une présence. La curiosité prend le dessus et l'angoisse disparaît, un sourire, un énorme sourire me prend le visage et mes yeux s'ouvrent en grands, tel deux soucoupes volantes. Une sorte d'euphorie se met à couler dans mes veines et mon c½ur bat à nouveau de façon normale. Une sorte de bulle se forme autour de moi m'isolant du reste de la pièce. Juste moi et ses lettres qui m'appellent, qui me supplient de les ouvrir, de les délivrer de leurs lourds secrets. Mes doigts ne tremblent plus et avec une certaine agilité, ils s'emparent du contenu de la première enveloppe. Le papier est fin et l'écriture ronde, légèrement penché vers la droite. Mes yeux parcourent le papier.
« Mon Ange.
Deux mois. Deux mois que mes mains ont parcouru ton corps, que mes lèvres se sont scellées aux tiennes, que je t'ai possédé l'espace d'un instant. Tu m'appartiendras mon ange, je tuerais ceux qui m'éloigneront de toi, ton frère le premier. Ne m'en veut pas mon ange, je suis drogué à toi. Mes lèvres réclament les tiennes, mon corps ne veut que le tien, tu m'obsèdes. Oh oui, comme personne ne l'a jamais fait, tu m'envoûtes et je t'aurais.
Pense à moi mon Ange.
Bientôt tu seras dans mes bras.
Nicolas. »
Deux mois. Deux mois que mes mains ont parcouru ton corps, que mes lèvres se sont scellées aux tiennes, que je t'ai possédé l'espace d'un instant. Tu m'appartiendras mon ange, je tuerais ceux qui m'éloigneront de toi, ton frère le premier. Ne m'en veut pas mon ange, je suis drogué à toi. Mes lèvres réclament les tiennes, mon corps ne veut que le tien, tu m'obsèdes. Oh oui, comme personne ne l'a jamais fait, tu m'envoûtes et je t'aurais.
Pense à moi mon Ange.
Bientôt tu seras dans mes bras.
Nicolas. »
Ce message est emplit d'amour, c'est comme si je le ressentais, qu'il traversait mon corps en compagnie de cette euphorie. Je suis fou. Fou de cette sensation que me procurent ces enveloppes. Fou de ces mots qui dansent sous mes yeux. Je lâche l'enveloppe, une autre, j'ai besoin d'en lire encore une, mes mains se tendent et se saisissent d'une nouvelle. Avec toute la douceur du monde, j'extrais la lettre dans son habitat et la déplie.
« Bonjour mon Ange.
Bon, aujourd'hui ça fait une semaine que j'essaye de te joindre, tous les jours je t'écris et poste des lettres, j'essaye de t'avoir par téléphone, mais c'est toujours ton crétin de jumeau qui répond mon ange. Il me prive de toi, de ton corps, de ta chaleur. Je te veux. Je te veux près de moi, je te veux en moi. Mon Ange, mes lèvres me brûlent, seules les tiennes pourraient me guérir, mais non tu m'es interdit. Pourtant un jour tu seras à moi mon ange. Je tuerais ton frère, mon ange, oui je le tuerais, il veut nous séparer. Tu l'oublieras vite tu sais, je t'apporterais tout ce dont tu auras besoin.
Je t'aime mon Ange.
Nicolas. »
Bon, aujourd'hui ça fait une semaine que j'essaye de te joindre, tous les jours je t'écris et poste des lettres, j'essaye de t'avoir par téléphone, mais c'est toujours ton crétin de jumeau qui répond mon ange. Il me prive de toi, de ton corps, de ta chaleur. Je te veux. Je te veux près de moi, je te veux en moi. Mon Ange, mes lèvres me brûlent, seules les tiennes pourraient me guérir, mais non tu m'es interdit. Pourtant un jour tu seras à moi mon ange. Je tuerais ton frère, mon ange, oui je le tuerais, il veut nous séparer. Tu l'oublieras vite tu sais, je t'apporterais tout ce dont tu auras besoin.
Je t'aime mon Ange.
Nicolas. »
Encore, j'en veux encore, cette sensation je veux la ressentir en moi pour toujours. Ces mots sont si doux. Je me rêve à ses côtés, encore une fois. Il m'était vraiment destiné. Je délire. Une autre lettre.
Ma patience diminue de plus en plus, je déchire quasiment l'enveloppe pour pouvoir en lire son contenu.
Ma patience diminue de plus en plus, je déchire quasiment l'enveloppe pour pouvoir en lire son contenu.
« Mon Ange
Aujourd'hui, ça fait six mois exactement que mes mains t'ont possédées. Six longs mois passés à t'attendre, à espérer un signe de toi. Malheureusement tu n'es pas seul. Ton frère, te protège et te surveille, qu'est ce que j'aurais aimé avoir quelqu'un comme lui à mes côtés. Mais je le hais, je le hais tellement de t'éloigner de moi. Hier je vous ai suivit et j'ai pu te voir. Tu es tellement magnifique mon Ange. Tes yeux si brillant et ton sourire. Ce sourire que j'aime tant, malheureusement il ne m'était pas destiné. Je t'aurais mon ange.
Je t'aime encore
Nicolas. »
Aujourd'hui, ça fait six mois exactement que mes mains t'ont possédées. Six longs mois passés à t'attendre, à espérer un signe de toi. Malheureusement tu n'es pas seul. Ton frère, te protège et te surveille, qu'est ce que j'aurais aimé avoir quelqu'un comme lui à mes côtés. Mais je le hais, je le hais tellement de t'éloigner de moi. Hier je vous ai suivit et j'ai pu te voir. Tu es tellement magnifique mon Ange. Tes yeux si brillant et ton sourire. Ce sourire que j'aime tant, malheureusement il ne m'était pas destiné. Je t'aurais mon ange.
Je t'aime encore
Nicolas. »
Je suis pris d'une sorte de fièvre, j'ai chaud. Je me rends compte que j'éprouve des sentiments pour cet ancien Klaus. Je lis encore une dizaine de lettres, plus merveilleuse les unes que les autres. Puis d'un coup je me mets à taper mon oreiller, comme un fou, je hurle après Tom. Les lettres volent dans la pièce et je continue à me taper, j'arrache ma perfusion et continue de hurler.
- JE TE HAIS TOM. IL M'AIMAIT LUI. POURQUOI ? POURQUOI M'AS TU EMPÊCHE DE VIVRE UN AMOUR AVEC LUI ? JE TE DETESTE TOM TU M'ENTENDS JE TE DETESTE !
Mon regard se tourne vers la porte que j'ai entendu s'ouvrir, une infirmière complètement apeurée se tient dans l'embrasure de la porte. Je dois avoir l'air d'un dément, je n'entends pas ce qu'elle me dit, je la vois faire de grands gestes. Armé d'une seringue elle s'approche de moi, je n'entends toujours pas ce qu'elle dit. Mon corps ne répond plus, mon c½ur ne répond plus.
- JE TE HAIS TOM.Soudain la jeune femme se saisit de mon bras, je la repousse violemment et lui griffe le visage. La seringue tombe au sol et l'aiguille se brise. Je vois de la détresse dans ses yeux lorsqu'elle sort de la chambre en courant. Je continue de m'agiter sur mon lit. Lorsque plusieurs médecin entre en courant dans la chambre en se plaçant aux quatre coins de mon lit. Ils essayent d'abord de m'immobiliser à l'aide de leurs mains, mais voyant ma démence, ils se saisissent des sangles qui se trouvent aux niveaux de mes chevilles et mes poignets, et m'y attachent. J'essaye de m'échapper mais je n'y arrive pas. Je revois alors la jeune infirmière avec une nouvelle seringue, qu'elle vient planter dans mon bras. Doucement, mes cris cessent, je me sens partir dans un profond sommeil.
« Je tuerais ton frère, tu l'oublieras vite ne t'en fais pas je serais là pour toi »
- TOM.
Je me réveille en sursaut, le visage couvert se sueur. J'essaye de bouger mais quelque chose m'en empêche. Des liens tels des ceintures m'enserrent les poignets et les chevilles. Les lettres de la veille se trouvent quasiment toutes au sol dont certaines ouvertes.
- Que s'est-il passé ?
[POV TOM]Je me réveille en sursaut, le visage couvert se sueur. J'essaye de bouger mais quelque chose m'en empêche. Des liens tels des ceintures m'enserrent les poignets et les chevilles. Les lettres de la veille se trouvent quasiment toutes au sol dont certaines ouvertes.
- Que s'est-il passé ?
J'ai chaud. Le manque de mon héroïne me fait perdre la tête, jamais je n'arriverais à m'en passer. Jamais. Elle est ma seule véritable amie. Toujours en harmonie avec moi, elle me fait sourire et rêver. Oh oui rêver. Rêver de lui, mon double, mon jumeau mais en même temps elle m'éloigne de lui, elle créée un gouffre entre lui et moi. Elle provoque ce manque et cette dépendance dont je ne peux me défaire. La neige tombe toujours sur Londres, Bill quand tu sortiras nous danserons ensemble sous cette douceur blanche. Mon sac sur l'épaule j'avance, à la recherche d'un sauveur. Au détour d'une ruelle j'en aperçois enfin un, par précautions, je remonte ma capuche sur ma tête et enfile une paire de lunette. J'extrais de l'argent de mon sac que je laisse à l'entrée de la sombre ruelle. A pas soutenus, je m'avance, l'argent en poche, vers celui qui saura apaiser ce vide en moi.
A une dizaine de mètres de lui, je me retourne et aperçois le trottoir grandement éclairé qui contraste avec cette ruelle noire. Peux m'importe, j'aime le noir, depuis que Bill est partit ma vie ne se résumait qu'à cette couleur. Je m'approche enfin de la personne qui se trouve en face de moi. Pas de mots, un sac contenant de l'héroïne, le tarif affiché dessus, l'argent que je lui tends et mes pas qui reprennent la direction de la lumière. Une fois sortit de la ruelle, je récupère mon sac laissé là et y enfouit mon trésor. Je marche dans cette ville que je ne connais pas à la recherche d'un lieu tranquille. Je m'enfonce dans une zone de la ville apparemment industrielle. Il y a de vieux entrepôts et de vieux immeubles où devait être logé les employés, en tout cas les lieux sont déserts, abandonnés.
Mon regard se pose sur un immeuble faiblement éclairé dont la porte d'entrée et à moitié ouverte. Je m'y engouffre et vérifie qu'il n'y a personne. Je monte lentement les escaliers poussant chaque porte qui se présentent à moi, recherchant une présence de vie et mémorise l'état des lieux. Une fois mon tour terminé, j'estime que le meilleur appartement que j'ai pour ainsi dire visiter et celui du deuxième étage. Il y a une très belle vue sur la ville endormie. Juste les lumières qui scintillent. Je trouve son atmosphère comme magique, comme si les lieux étaient dépourvus de temps, que le silence avait gardé enfermé ce monde si lointain, pendant un millier d'années. Cet appartement m'attire comme un aimant, comme si je pouvais y refaire le monde, y refaire mon passé. Tout transformer et tout réinventer. Il y a déjà quelques meubles, comme si les gens étaient partit précipitamment. Un vieux lit recouvert de poussière se trouve sous la fenêtre. Une petite salle de bain délabrée mais utilisable se trouve derrière l'une des deux autres portes. Je tourne le robinet, un filet d'eau coule, puis un peu plus jusqu'à obtenir un débit suffisant. Par chance l'eau n'a pas était coupée, tout comme l'électricité. Je dépoussière le lit et m'y installe dos à la fenêtre que je viens d'ouvrir, posant mon sac à mes côtés, j'observe un instant le lieu qui m'entoure et me surprend à m'y sentir bien.
« Je passe te voir demain. Je suis chez Hannah si tu as besoin. ». Il faut que j'appelle Hannah pour lui dire que si Bill appelle qu'il ne s'inquiète pas que je ne sois pas chez elle. Je sors mon portable de ma poche et chercher le numéro d'Hannah dans mon répertoire :
- Bill, Charlie, David, Docteur, Fanny, Georg, Gustav, Hannah. Ah te voilà enfin.
Je souris lorsque je remarque que mon jumeau est le premier encore une fois pour moi. Un sourire aux lèvres, j'appuie sur le téléphone vert et amène mon téléphone à mon oreille. Une première tonalité résonne dans mon oreille, puis une seconde :
- Allô ?
- ....
- C'est Tom Kaulitz.
- ....
- Oui ça va, non je ne peux pas te dire où je suis, je voulais juste te dire que si Bill t'appelle dis lui qu'il ne s'inquiète pas.
- ....
- Je lui ai dit que j'étais chez toi mais en chemin j'ai changé d'avis, j'avais besoin d'être seul.
- ....
- Merci beaucoup Hannah.
- ...
- A plus tard.
Je raccroche après son « au revoir » et lance mon portable sur l'oreiller qui trône à un mètre de moi.
Un léger coup de vent dans la nuque me fait frissonner, alors que je prends mon sac sur mes genoux pour en sortir mon trésor. Je sors mon sachet en papier de mon sac, faisant tombé une enveloppe avec. La peur de l'ouvrir me revient en pleine face. Cette enveloppe que j'ai reçue il y a un mois. Je pose mon sac au loin tandis que je prends dans une main le sachet contenant ma reine, dans l'autre cette enveloppe maudite. Sur cette enveloppe, figure le cachet de l'hôpital. Sur ce sachet figure ce qu'il y a à l'intérieur :
- Que dois-je faire ?
Je pose ma tête en arrière sur le rebord de la fenêtre et observe les étoiles. Elles me donneront la réponse comme toujours. Comme quand tu étais près de moi.
- Bill, Charlie, David, Docteur, Fanny, Georg, Gustav, Hannah. Ah te voilà enfin.
Je souris lorsque je remarque que mon jumeau est le premier encore une fois pour moi. Un sourire aux lèvres, j'appuie sur le téléphone vert et amène mon téléphone à mon oreille. Une première tonalité résonne dans mon oreille, puis une seconde :
- Allô ?
- ....
- C'est Tom Kaulitz.
- ....
- Oui ça va, non je ne peux pas te dire où je suis, je voulais juste te dire que si Bill t'appelle dis lui qu'il ne s'inquiète pas.
- ....
- Je lui ai dit que j'étais chez toi mais en chemin j'ai changé d'avis, j'avais besoin d'être seul.
- ....
- Merci beaucoup Hannah.
- ...
- A plus tard.
Je raccroche après son « au revoir » et lance mon portable sur l'oreiller qui trône à un mètre de moi.
Un léger coup de vent dans la nuque me fait frissonner, alors que je prends mon sac sur mes genoux pour en sortir mon trésor. Je sors mon sachet en papier de mon sac, faisant tombé une enveloppe avec. La peur de l'ouvrir me revient en pleine face. Cette enveloppe que j'ai reçue il y a un mois. Je pose mon sac au loin tandis que je prends dans une main le sachet contenant ma reine, dans l'autre cette enveloppe maudite. Sur cette enveloppe, figure le cachet de l'hôpital. Sur ce sachet figure ce qu'il y a à l'intérieur :
- Que dois-je faire ?
Je pose ma tête en arrière sur le rebord de la fenêtre et observe les étoiles. Elles me donneront la réponse comme toujours. Comme quand tu étais près de moi.
[POV Hannah]
La télé est allumée mais je ne la regarde pas vraiment. Je réfléchis, à ses derniers jours, un sourire s'affiche sur mon visage, notre plan approche bientôt de la fin. Oh oui, bientôt nous aurons gagnés.
La télé est toujours en marche et je ne la regarde toujours pas, mon portable vibre et mon c½ur fait de même lorsque j'aperçois mon prochain interlocuteur :
- Salut Klaus.
- ...
- Ca va bien merci.
- ....
- Oui ça avance, Bill et Tom se sont retrouvés, le seul hic pour l'instant c'est que Bill est à l'hôpital ...
- .....
- Pas besoin de hurler. Laisse moi finir
- ...
- Il va bien. Je peux t'annoncer que notre plan s'achèvera bientôt, Tom a une entière confiance en moi et Bill aussi.
- ...
- Parfait je te rappelle quand j'ai réussirais à m'emparer de son enveloppe.
- ...
- Moi aussi je t'aime Klaus.
Mon coeur reprends un rythme normal, un mois que je ne l'avais pas eu au téléphone. Il me manque tellement, mais bientôt nous serons enfin réunis. Notre plan prendra fin et nous serons enfin heureux, enfin. Ne t'en fais pas grand frère, on y arrivera tout les deux. Doucement, je me lève laissant mon portable sur le canapé, la satisfaction du devoir accompli dans le regard.
[POV TOM]
Mon regard quitte les étoiles sans avoir trouvé de réponses et fais un va et viens d'une main à l'autre. Mon esprit est comme embué ne sachant pas quelle décision choisir. La facilité avec ma drogue, qui m'enivrera et me feras rêver de lui ou cette lettre portant le cachet de l'hôpital le plus réputé de Berlin, qui me tiendra droit, face à la réalité. Un peu de courage ne me feras pas de mal. Je veux tout recommencer, et pour ça je dois arrêter la drogue et être fort malgré tout. Je le fais pour moi. Je le fais pour Bill. Je pose sur l'oreiller le sachet contenant ma reine et plonge mon regard dans le blanc de l'enveloppe. Je la retourne et me doigts s'activent à l'ouvrir. Ça y est. Ma main plonge dans l'habitacle de papier et en extrait la feuille.
Flash Back.
- Allez les gars ...
- Eh je ne suis pas un mec moi.
- Désolé Sacha. Bon Les Tokio Hotel c'est la dernière pour aujourd'hui alors vous me la faite bien.
Tokio Hotel. Ce nom, qui leur a apporté tellement, mais alors pourquoi sonne-t-il si faux dans le coeur du jeune guitariste ? Une dernière chanson et il pourra retourner pleurer dans sa chambre. Une dernière chanson. Le son des instruments est pour une fois enregistré en même temps que le chant, pour un aspect différent. Une mélodie plus travaillée. 3 min est s'est fini.
- Très bien, bon boulot, s'est finit pour aujourd'hui. A demain les jeunes.
- A demain David.
Les instruments remis à leurs places, les corps qui quittent la pièce. Une joyeuse ambiance règne au dessus de leurs têtes, enfin, pas au dessus de toutes les têtes.
- On va se faire un Mcdo.
- Ouais.
- Et toi Tom tu viens ?
- Euh non désolé. Je n'ai pas faim et puis j'ai mal à l'abdomen. Je vais aller me reposer.
- T'as toujours t'es nausées ?
- Oui mais ramènes moi un Sunday Gus' s'il te plaît...
Tout est allé très vite, le guitariste est au sol. David et les autres membres du groupe accourent à ses côtés. Aucunes réponses. Une ambulance. Des sirènes. L'hôpital le plus réputé de Berlin.
- Oh j'ai reçu un sms .
- Chut Georg tu vas la réveiller.
- Roh mais je fais pas de bruit.
- Bonjour messieurs... Mademoiselle.
- Bonjour.
Un homme en blouse blanche vient d'entrer dans la pièce qu'occupe les membres du groupe allemands entourant de leur amour leur ami. Des c½urs qui accélèrent. La mine d'un médecin qui ne présage rien de bon. Un diagnostic qui brisera des vies.
- Je voudrais parler à la famille du patient s'il vous plaît.
Si les coeurs faisaient du bruit en se brisant, le bruit de trois coeur brisés aurait retentit dans la pièce. Famille. Jumeau.
- Hum, je suis le responsable légal de Tom Kaulitz enfin il est majeur donc..
- Bien. Venez avec moi. Je voudrais vous parlez à part.
Des bruits de pas qui s'éloignent, une porte qui se ferme.
- Hum, monsieur Kaulitz présente les signes d'une ancienne hépatite B savait vous s'il se drogue ?
- Oui, il se drogue.
- D'accord. Mais là n'est pas le problème. L'hépatite a disparu de son organisme...
- Mais alors tout va bien.
- Non, avant de disparaître elle lui a laissé un petit cadeau. Nous ne sommes pas encore sûrs. Nous allons procéder à plusieurs examens. Je ne peux pas vous en dire plus étant donné qu'il est majeur. Nous lui enverrons les résultats des examens et une fois reçue vous reviendrez et nous agirons en conséquences.
- D'accord. Quand pourrons nous sortir ?
- Je préfère qu'il dorme ici cette nuit sous surveillance médicale et nous verrons demain.
- Vous savez monsieur.... Ca va bientôt faire 5 ans que son frère jumeau est partit sans laisser de nouvelles.
- Je compatie monsieur. Excusez moi je dois y aller.
- Merci Docteur.
Mais le temps passe vite. Les gens oublient les mésaventures mais pas les concernés. Le jeune dreadé lui n'a pas oublié ce que lui a dit le médecin « quand vous recevrez les résultats on appliquera un traitement si besoin ». Alors lui, contrairement aux autres membres du groupe et aux producteurs, il attend.
Fin du Flash Back.
[POV TOM]
Un an que j'ai reçu cette enveloppe. Un an de secret que je vais enfin connaître. Pourquoi tout ce temps ? Parce que j'ai peur. Peur de devoir affronter les erreurs de mes actes. Peur de le perdre une nouvelle fois. Mes mains s'activent à déplier le papier. Mon regard parcourt rapidement. Non le « blabla » ne m'intéresse pas. Mes yeux se posent enfin sur le résultat. Trois mots. Trois mots qui vont changer ma vie pour toujours. Une larme coule, puis deux, puis des dizaines. Mes sanglots deviennent de vraies cascades. Mon souffle, appelle mon jumeau et en un cri le regard vers les étoiles je l'appelle :
- BILL.
Pourtant ce soir ce ne pas avec le plus beau des mots qu'est son prénom que je vais m'endormir. C'est avec l'idée de ce que je porte en moi.
« CANCER DU FOIE »
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Alors ? Pour le cancer j'ai fais des recherches et je les ai utilisée pour le chapitre donc tout ce qui concerne le cancer est véridique.
Avis/Questions ?
